Des idées efficaces pour faire connaître votre entreprise

27 février 2026

Lorsque vous êtes trader ou créateur d’entreprise, vous vous concentrez d’abord sur votre produit et votre projet. Ce sont principalement les aspects techniques et administratifs qui prévalent sur les ventes et la production de trafic. Et ce n’est qu’une fois qu’il est prêt et a commencé son activité que nous sommes confrontés au plus gros problème : comment faire connaître votre entreprise et amener le monde à un budget souvent limité ?C’ est également le cas lorsque vous ouvrez votre entreprise pendant quelques années, mais nous arrivons à un déclin d’activité (moins de clients, moins de clients fidèles…).Si l’on ne pensait pas bien à ses méthodes de promotion, seules les idées classiques viennent à l’esprit.Voici, par exemple, les 4 outils de promotions les plus évidentes :

  • Solliciter ses contacts et relations pour les premières ventes (par exemple lors d’une soirée d’inauguration), ce qui permet de générer un premier afflux… puis la source se tarit vite.
  • Distribuer des flyers ou des prospectus dans le quartier. Cette méthode fonctionne à condition de cibler correctement la zone, mais le taux de conversion reste faible, souvent 1 vente pour 1000 prospectus. Il faut donc répéter l’opération très régulièrement.
  • Faire de la publicité via Google Adwords ou Facebook Ads. L’offre est déjà saturée, et si votre zone est peu peuplée, l’impact reste limité.
  • Essayer de monter des partenariats, mais la mise en place est longue et les effets ne se font généralement pas sentir tout de suite.

Mais très vite, l’enthousiasme retombe face aux résultats :

A découvrir également : Comment optimiser votre entreprise pour la rentabilité

  • le retour sur investissement s’avère décevant,
  • les résultats concrets se font attendre,

Le vrai problème : on teste des leviers sans persévérance ni stratégie globale, on papillonne d’une idée à l’autre, et au final les résultats restent au mieux mitigés. L’objectif ici : partager 15 méthodes simples, concrètes et accessibles pour booster la notoriété de son entreprise, surtout en tant que petit commerce. Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, il faut impérativement faire le point sur sa situation : élaborer un plan sans diagnostic, c’est avancer à l’aveugle.

Focus : Comment rester visible en tant que commerçant lors d’un confinement ou d’un couvre-feu

A lire en complément : Comment gérer au mieux votre entreprise ?

Durant les périodes de confinement, les commerçants ont été lourdement impactés pour deux raisons majeures :

  • Des finances fragilisées, difficiles à consacrer au numérique, et une gestion du temps déjà accaparée par la boutique physique.
  • Un manque de compétences ou de temps pour créer et mettre en avant un site e-commerce, combiné au réflexe de miser sur la seule clientèle locale, souvent sans base clients à jour.

Avant la crise, la digitalisation n’était pas une priorité. Mais le confinement a changé la donne : le virage numérique est devenu incontournable. Pourtant, mettre en ligne une boutique ou se lancer sur Amazon, Uber Eats… ne suffit pas. Une entreprise locale doit jouer sur son ancrage tout en exploitant le digital (click & collect, drive, vente à emporter…). Miser sur la réputation locale reste la clé, ce qui implique :

  • Recontacter ses clients existants, récolter emails et numéros, faire le tour de ses fichiers pour retrouver ses meilleurs clients.
  • Distribuer des prospectus pour présenter sa boutique en ligne, dans la zone de chalandise, pour retrouver de la visibilité.
  • Relancer les contacts Facebook (publicité locale, messages directs à ceux qui interagissent sur la page…)
  • Publier sur Instagram en utilisant les hashtags locaux (#colombes, #nice…), photos des produits et prix à l’appui.
  • Mettre en avant l’adresse du site web sur la vitrine, avec promotions, produits phares ou service drive.
  • Demander un coup de projecteur sur le compte Facebook de la mairie (et éventuellement inviter les personnes actives sur ces pages, en ayant un compte personnel « semi pro », attention, cette pratique est interdite par Facebook, donc à manier avec précaution).
  • Identifier les groupes Facebook locaux (parents d’élèves, associations…) pour présenter son offre ciblée.
  • Utiliser les plateformes de petites annonces locales (LeBonCoin…) pour toucher de nouveaux clients.
  • Mutualiser la communication avec d’autres commerçants pour relayer les offres respectives.

Première étape : cerner précisément son client cible

On parle ici du « persona », le client type. Savoir à qui on s’adresse permet d’orienter :

  • les actions marketing
  • les promotions et publicités
  • le choix des produits et services
  • l’implantation du local par rapport aux prospects

Dire « mon client, c’est tout le monde », c’est se condamner à parler dans le vide. Par exemple : un restaurant qui cible les actifs devra proposer des menus adaptés à leur budget et à leur rythme, avec des plats nourrissants et servis rapidement. Un magasin de jouets s’adressera aux proches qui offrent pour une naissance ou un anniversaire, et pourra afficher en vitrine des solutions toutes faites :

  • 10 idées de cadeaux de naissance à moins de 20 €
  • 10 jeux éducatifs pour les 4-7 ans

Commencez donc par (re)définir qui est votre client type, votre persona, et vérifiez qu’il correspond à la réalité. On se trompe parfois sur la cible idéale. Pour vérifier, plusieurs méthodes existent :

  • Données directes : Demander à vos clients actuels qui ils sont, pourquoi ils achètent chez vous, lors de visites, salons, entretiens ou réunions spécifiques.
  • Données indirectes : LinkedIn (groupes thématiques, profils similaires), Facebook (analyse d’audience, groupes, retargeting), retour des commerciaux…
  • Données tangibles : Analyse de votre base clients, ventes, statistiques Google Analytics du site…

À partir de là, rassemblez trois fiches sur votre persona :

  • Le formulaire « spécifications » : infos sur le client type
  • Ses motivations, pour adapter votre offre
  • Une « narration », pour anticiper ses usages et attentes

Ce travail permet de clarifier :

  • Quels problèmes votre produit règle-t-il pour vos prospects ? Qu’attendent-ils vraiment ?
  • Qui sont vos clients réguliers, qui sont les occasionnels ? Qui décide l’achat ?
  • Quel est votre bassin de chalandise, et où vos clients se trouvent-ils ?
  • Qui sont les prescripteurs ? Y a-t-il des relais influents autour de vous ?
  • Qu’est-ce qui vous distingue des concurrents, quelle différence mettre en avant ?
  • Quels médias, quels réseaux fréquentent vos futurs clients ?

À la suite de cette analyse, vous saurez quoi dire à vos clients et comment l’exprimer. L’idée : remplir pour vos prospects ce schéma : ce qu’ils pensent, ce qu’ils entendent, ce qu’ils disent, ce qu’ils voient et ressentent, leurs freins et leurs attentes.

La localisation : pierre angulaire du commerce physique

Avant de parler marketing, il faut rappeler que l’emplacement pour un commerce de proximité fait toute la différence. L’infographie du secteur montre que les clients sont prêts à faire 14 min de voiture pour un coiffeur, 16 min pour une boutique, 17 min pour un resto… Si l’emplacement n’est pas au cœur d’un vivier de clients potentiels, la bataille s’annonce compliquée dès le départ.

Pour ceux qui cherchent encore leur local, quelques réflexes à adopter :

  • Pour un restaurant : y a-t-il des entreprises à proximité ? D’autres restaurants déjà, et sont-ils fréquentés ? Des étudiants ou une usine si vous vendez sur le pouce ?
  • Pour un coiffeur : y a-t-il du passage piéton, des commerces voisins ? D’autres coiffeurs, et leur fréquentation ?

Sur le web, le principe est le même : sans visibilité sur les bons mots-clés, un site marchand restera invisible. On peut estimer sa zone de chalandise selon trois rayons :

  • 15 minutes à pied
  • 15 minutes en bus
  • 15 minutes en voiture

Utiliser ces données pour cibler la distribution des flyers, ou pour positionner vos publicités digitales. Par exemple, un golf cible des amateurs via Facebook Ads dans les villes proches, sur un rayon de 20 à 30 minutes en voiture. N’hésitez pas à demander à vos clients leur code postal lors du passage en caisse : vous pourriez découvrir que votre zone de chalandise réelle est différente de celle que vous aviez imaginée… et ouvrir de nouvelles pistes.

Communiquer pour vendre, pas juste pour exister

Les grandes entreprises investissent dans leur « branding ». Pour une petite structure, l’objectif doit être très concret : déclencher des ventes. Il ne s’agit pas d’être connu pour être connu, mais de générer du passage et des actes d’achat.

À budget égal, une publicité d’image (photo de la façade, logo, adresse dans le journal du club de foot) ne génère quasiment aucune vente directe. À l’inverse, une publicité orientée vers l’action (exemple : boisson offerte sur présentation d’un coupon lors d’un match, happy hour réservé aux supporters, apéritif offert à ceux qui portent l’écharpe du club…) amène des clients en boutique.

La nuance : parler de soi pour faire joli, ou donner une bonne raison de venir dépenser chez vous. À chaque opération, demandez-vous : est-ce que ce que je fais pousse concrètement à l’achat ?

  • Le branding : soigner son image, raconter son histoire
  • La promotion commerciale : attirer et convaincre le client potentiel

Priorité à la rentabilité

Garder toujours en tête le retour sur investissement de chaque action de communication. Avant de lancer une campagne, il faut estimer ce qu’elle peut rapporter, même avec une approximation. Utiliser des codes promo, des numéros dédiés, des coupons à remettre, permet de mesurer l’efficacité.

Un exemple : envoyer des emails à une base qualifiée donne un taux de réponse de 0,5 à 2 %. Sur une liste non qualifiée, on descend à 0,1 %. Donc, 1000 abonnés = 20 ventes au mieux.

Autre cas : un magasin d’objets exotiques envoie 1000 courriers ciblés à 1,5 €/pièce pour toucher les nouveaux arrivants de la zone. Sur le papier, l’idée semble prometteuse, mais à 0,1 % de taux de conversion, cela ne donne qu’une vente… pour 1 500 € dépensés. Il fallait faire le calcul en amont !

Pensez aussi à démarrer la communication avant l’ouverture : affiche en vitrine annonçant la date, proposition d’obtenir un code promo par email ou SMS, mise en avant de l’offre sur une page web ou Facebook. Commencez à collecter des contacts dès maintenant.

Affiner le ciblage de ses messages

La réussite tient aussi à la capacité à concentrer ses efforts sur les bons prospects, et à répéter ses messages. Inutile de viser large si la cible n’est pas pertinente : privilégiez les leads « chauds ».

  • Prospects froids : proposez un rendez-vous décalé, une invitation à une présentation.
  • Prospects chauds : tentez une vente ou au moins récupérez leurs coordonnées.

En soirée de networking, par exemple, il s’agit d’identifier les contacts à potentiel et d’éviter de s’éparpiller.

La répétition est également clé : distribuer un flyer une fois n’a quasiment aucun impact. Il faut multiplier les passages, jouer sur la quantité. Les études américaines l’affirment : il faut entre 5 et 8 contacts pour transformer un prospect en client. Exemple : un flyer reçu trop tôt, un deuxième au bon moment, une première visite « pour voir », puis le passage à l’acte d’achat après plusieurs interactions.

Concentrez-vous donc sur :

  • Comment inciter à l’action ?
  • Quel levier activer pour déclencher la commande immédiatement ?
  • Quelle urgence créer ?
  • Comment simplifier le passage à l’acte ?

Mettre en place un système pour capter les prospects vraiment intéressés

Pour attirer des leads qualifiés, le principe de l’offre en deux temps fonctionne très bien : d’abord une proposition gratuite (échantillon, guide, initiation…), puis une offre payante. L’objectif : réduire le risque perçu et élargir le cercle des prospects. Le tout, sans attirer n’importe qui, mais bien la cible visée.

Un caviste à Rennes, par exemple, propose des ateliers d’œnologie accessibles pour quelques euros. Cela attire de nouveaux clients, qui en repartent rarement les mains vides. Le faible coût filtre les curieux et fidélise les amateurs. À vous de trouver ce qui pourrait amener vos clients potentiels à franchir la porte : atelier, animation en extérieur, distribution de fiches recettes…

  • Atelier découverte gratuit (bricolage, danse, œnologie…)
  • Animation hors boutique (marché, place…)
  • Fiches pratiques à distribuer (recettes, astuces…)

Se distinguer : trouver son angle unique

Être différent ne signifie pas forcément inventer un nouveau produit, mais occuper une place à part dans l’esprit du client. C’est ce qu’on appelle l’USP (Unique Selling Proposition). L’important, c’est de choisir un argument que vos concurrents ne mettent pas en avant.

Exemple : Breizh Cola ou Corse Cola, qui ont percé sur le marché du soda en jouant la carte régionale. À La Rochelle, un glacier se démarque par la variété de ses parfums, la valorisation de produits locaux, l’accent mis sur l’artisanat et l’expérience. Un restaurant peut proposer un buffet à volonté ou des sauces originales pour se différencier.

Construire sa propre base de clients

Beaucoup de commerçants oublient d’exploiter leur clientèle existante. Or, c’est là que se trouve la mine d’or ! Il faut encourager les clients à revenir, les transformer en ambassadeurs, leur proposer des produits complémentaires et bâtir une relation qui dépasse la simple question du prix.

Pour cela, récupérez systématiquement leurs coordonnées (email, téléphone mobile, fixe, adresse), via une carte de fidélité, une borne iPad, ou tout autre support. L’intérêt pour le client : recevoir un avantage immédiat (cadeau, bon, offre spéciale). Demandez-lui à la caisse, via un menu, un panneau, un flyer…

Les SMS et messages vocaux sont extrêmement efficaces pour déclencher des achats à court terme (ventes flash, événements…). Un SMS est lu dans 90 % des cas, c’est redoutable. L’email reste indispensable pour envoyer images, vidéos, invitations…

Petite astuce : privilégiez le cadeau concret (un échantillon…) plutôt qu’une remise, souvent plus coûteuse à terme.

Élaborer un plan marketing, même succinct

Une fois les grands principes en tête, listez les actions marketing à mener mois par mois (voire semaine par semaine). Ce plan, même sur une page, servira de fil conducteur pour vos premiers mois d’activité. Pensez à intégrer les temps forts de l’année (soldes, fêtes, vacances…) pour rythmer vos opérations.

Un plan sur une page peut contenir :

  • Les 12 mois de l’année
  • Le problème du moment et trois axes de travail
  • Les actions prévues pour attirer du monde (portes ouvertes, flyers, promos, soirées spéciales…)
  • Les priorités de chaque action pour ne pas se disperser

L’idée n’est pas de tout faire, mais de prioriser et de s’organiser. Sinon, on réagit trop tard, alors que les résultats prennent souvent plusieurs semaines à arriver.

15 leviers pour booster la visibilité de votre entreprise ou commerce local

Voici une sélection de 15 outils concrets pour générer du trafic et développer vos ventes. L’idéal est de les tester chacun sur 15 jours à un mois, avant d’arbitrer selon les résultats.

1, Distribution de flyers ou prospectus non personnalisés

Ce levier ne fonctionne que sur la durée et le volume. Son atout : faible coût de production (0,01 à 0,05 €/flyer) et distribution possible en famille, entre amis, via des étudiants ou entreprises juniors. Il faut parfois des milliers d’exemplaires pour voir les premiers retours. L’idéal est de cibler la distribution : sortie du métro, université, rues commerçantes…

On peut aussi profiter d’un événement local (sportif, culturel) pour maximiser la visibilité, en s’assurant d’obtenir l’autorisation. Un autre moyen : la distribution dans les boîtes aux lettres, avec la Poste ou des sociétés spécialisées, voire les pare-brise sur les parkings (en vérifiant ce qui est autorisé localement). Certains n’hésitent pas à distribuer sur les Vélib à Paris ou à offrir des goodies attachés à un flyer.

Le support doit contenir une offre irrésistible : cadeau à retirer, jeu concours, offre découverte, coupon… Profitez des événements calendaires (Saint-Valentin, Fête des Mères…) pour adapter le message. Par exemple, offrir une rose à chaque cliente le 14 février, ou une séance de massage découverte pour les plus de 50 ans dans un institut.

2, L’affichage

L’affichage reste un classique : panneaux autour de la zone de chalandise, mais attention à la réglementation, surtout en ville et sur les routes. Quelques astuces : louer un terrain bien placé, négocier avec un propriétaire, ou utiliser votre propre vitrine pour annoncer promotions et événements.

Une animation à l’ouverture attire toujours du monde : jeu concours, dégustation, diagnostic gratuit… Faites vivre votre boutique en mettant en scène l’équipe, en décorant selon la saison, en organisant des soirées à thème, en impliquant les clients (déguisements, rabais pour ceux qui jouent le jeu…).

Vous pouvez aussi miser sur l’originalité, par exemple avec des campagnes de street marketing ou des affiches humoristiques : « Dites-nous que vous détestez Bush et gagnez un gâteau ! ». Si le budget est serré, imprimez vos propres affiches en A3 et proposez-les aux commerçants du quartier ou à la mairie.

Le véhicule de société est aussi un support efficace : coordonnées, services, message marquant. Avec un peu d’audace, l’impact sera décuplé.

3, Relations presse locales

Beaucoup de petites entreprises négligent la presse locale. Pourtant, dans les villes moyennes, les journaux régionaux sont très lus. Faire une publicité dans ces titres est abordable, mais obtenir un article gratuit est encore mieux. À condition d’avoir une actualité intéressante (histoire originale, action solidaire, événement marquant…).

Pour obtenir un article : pensez à prévenir la rédaction avant chaque événement, proposez un angle de reportage qui sort du lot. Des exemples : une entreprise créée par une personne en situation de handicap, une animation caritative, une opération inédite…

  • Fête de la Saint-Valentin ou d’autres événements ciblés
  • Animations artistiques
  • Soirées solidaires (dons reversés, actions en faveur d’associations…)
  • Repas offert à une maison de retraite

Pour les événements importants, un communiqué de presse peut être utile (voir notre article « Comment rédiger un communiqué de presse »). Ce document ne sert pas à faire votre pub, mais à signaler une information digne d’intérêt pour le journal.

4, Campagnes Google Adwords locales

Lancer une campagne de mots-clés sur Google (liens sponsorisés), en limitant le ciblage à la ville ou à la région, permet d’attirer quelques clients très ciblés. Le volume n’est pas immense, mais le coût est maîtrisé. Il suffit d’ouvrir un compte Google Adwords, choisir ses mots-clés (liés à votre activité), rédiger une annonce impactante et limiter la diffusion géographiquement.

Pour les locations saisonnières, par exemple, cibler « location Bretagne », « maison à Fouesnant »… Pour chaque campagne, il faut prévoir une page d’atterrissage avec une offre spéciale, un coupon, un code promo à imprimer.

Autre option : utiliser les comparateurs de prix et marketplaces (Amazon, Leboncoin…), ce qui élargit l’audience sans créer de site e-commerce tout de suite. Un blog d’actualité locale ou lié à votre activité peut aussi vous rendre visible, mais le retour sur investissement est plus long (réservé aux activités de conseil, services…).

5, Parrainage : transformer ses clients en ambassadeurs

Vos clients satisfaits sont de formidables vecteurs de prescription. Mettez en place un dispositif simple : chaque client qui parraine un ami reçoit un cadeau ou une réduction, son filleul bénéficie aussi d’un avantage. Par exemple, chez un coiffeur : coupe gratuite pour le parrain, remise de 15 % pour le filleul.

La règle : le mécanisme doit être limpide, les gains visibles et la récompense arriver rapidement. Offrez de préférence un cadeau plutôt qu’un simple rabais, sa valeur perçue est supérieure et l’effet est plus marquant.

En complément : carte de fidélité, newsletter, offres spéciales…

6, Partenariats locaux et prescription

Les partenariats sont idéaux pour gagner en visibilité à moindre coût. Approchez une entreprise aux produits complémentaires et proposez de croiser vos offres (prospectus, remise croisée, événement commun).

Pour que cela fonctionne : ciblez les prescripteurs directs (médecins, kinés, enseignants…). Proposez un mécanisme traçable, privilégiez l’échange de visibilité ou les cadeaux plutôt que la rémunération, souvent décevante en volume.

Exemple : un revendeur informatique propose à une grande surface de distribuer ses flyers et anime en retour des journées portes ouvertes. Un bon partenariat commence souvent par une offre découverte exclusive pour les clients du prescripteur (mini-guide, échantillon, atelier…).

7, Goodies originaux

Offrir des goodies lors d’un lancement fonctionne si l’objet est utile, visible et à forte valeur ajoutée. Privilégiez les sacs robustes, les accessoires pratiques, les autocollants ou cartes postales humoristiques, plutôt que les stylos qui finiront au fond d’un tiroir. Un sac original porté dans la rue, c’est de la publicité ambulante !

8, Affichage urbain classique

Affiches dans les abris bus, sur les taxis… coûtent cher pour une petite structure, et leur impact est limité dans le temps. À réserver à ceux qui ont déjà une forte notoriété. Mieux vaut utiliser son véhicule pour apposer une promotion ou ses coordonnées.

9, Inscription sur les annuaires et cartes locales

Être référencé sur Google Maps est devenu incontournable : votre boutique apparaît dès qu’un client tape votre activité ou votre nom. Inscrivez-vous sur https://www.google.com/business. Ajoutez une page Google Entreprise, un profil Google Plus. Les annuaires classiques comme Pages Jaunes (pagesjaunes.fr) restent utiles pour une présence locale. Pour les services aux entreprises, pensez à kompass.fr et annuaire-entreprises.com.

Quelques plateformes où vous pouvez présenter votre activité et bénéficier d’avis clients :

  • Lafourchette.com
  • TripAdvisor
  • Yelp
  • Uber Eats
  • Allo Resto

Pour renforcer votre visibilité locale, créer un blog peut être intéressant (voir notre guide sur le référencement sur ce lien), mais cela demande du temps et de la régularité.

10, Développer son réseau physique

Rejoindre un syndicat professionnel, une association de commerçants ou un club d’entrepreneurs favorise les contacts, le partage d’expériences et les opportunités d’entraide. La CCI ou la Chambre des métiers sont de bons points de départ. Ne négligez pas les réseaux sociaux professionnels comme Linkedin pour élargir vos relations.

11, Prospection ciblée : email, téléphone, courrier, SMS, message vocal

Pour attaquer une cible précise, rien de tel que de contacter directement les entreprises ou clients potentiels, par téléphone, email ou courrier. Pour des bases plus larges, favorisez l’emailing (voir notre guide de l’emailing). Le coût est faible, mais le taux de retour aussi ; l’offre doit donc être forte, le ciblage précis, et l’opération répétée pour espérer des résultats.

Si les moyens manquent, pensez à recruter un stagiaire ou à faire appel à une junior entreprise (voir notre article « Comment recruter un stagiaire gratuitement »). Plus d’informations sur comment prospecter et fidéliser.

12, Organiser un événement local, seul ou avec d’autres commerçants

Rien de mieux pour attirer du monde que de s’unir avec d’autres pour créer un rendez-vous local : salon du bien-être, animations dans les écoles, jeux-concours communs, opérations cadeaux, menus spéciaux lors d’événements sportifs (Coupe du Monde, JO…).

Un détail qui fait la différence : ajouter dans votre vitrine un clin d’œil à l’actualité ou un accessoire en lien avec l’événement du moment (ex : balles de tennis lors de Roland Garros).

14, Publicité Facebook

Facebook Ads s’est imposé comme levier incontournable, même pour les petits commerces. L’outil permet de cibler très précisément les habitants d’une ville, d’importer ses propres fichiers clients pour reciblage, ou de toucher des profils similaires.

  • Publicité locale ciblée : couples avec enfants, offres spéciales, jeux-concours…
  • Publicité sur les pages fans des concurrents (par exemple, cibler les fans de marques de vêtements enfants pour une boutique locale)
  • Ciblage par centres d’intérêt et tranche d’âge

Sur Facebook, les gens viennent se distraire, pas acheter. Il faut donc proposer : essai gratuit, ventes sur grandes marques, offres exceptionnelles, déstockage, bons de réduction… Retrouvez notre guide complet sur la publicité Facebook ici.

15, Garder le lien avec ses clients via les réseaux sociaux

L’idéal : collecter email ou numéro mobile à chaque passage en caisse. Proposez d’aimer la page Facebook pour une réduction, ou affichez un QR code en boutique. Certains commerçants partagent des recettes (comme Christophe, poissonnier, voir cet article), d’autres déstockent leurs pâtisseries sur Twitter (voir CE LIEN). Encouragez vos clients à vous suivre pour recevoir offres et infos en avant-première.

Utilisez des objets publicitaires, comme un ballon éclairant personnalisé

Si vous participez à un évènement commercial ou si vous êtes sponsor d’un événement sportif, vous pouvez faire en sorte d’être visible de loin avec des objets publicitaires. Nous ne parlons pas de goodies, car nous avons déjà abordé le sujet sur notre page. Ici, il est plutôt question d’utiliser des arches publicitaires, des tentes, des skydancers ou encore des ballons éclairants.

Sachez qu’il est possible de faire cette publicité sur le lieu de vente avec pubeo.fr. En ce qui concerne les ballons éclairants, ils seront utiles si vous participez à un événement en extérieur et en soirée. Ainsi, vous aurez une source d’éclairage, en plus d’être visible de loin. Vous pourrez évidemment y faire imprimer le nom de votre société dessus, ainsi que votre logo. Le ballon éclairant sera fixé sur un trépied, ce qu’il fait qu’il peut atteindre une hauteur allant de 2 m à 5 m.

Pour les autres structures gonflables, vous pouvez découvrir cet autre article qui traite du sujet. Si l’arche gonflable se trouve principale au départ et une arrivée d’une course, vous pouvez également l’utiliser à de nombreuses occasions. Si vous avez besoin de modifier des informations sur la structure, comme une date, vous pourrez le faire facilement. Il suffit de modifier la bannière amovible. Sachez également que les arches publicitaires peuvent se fabriquent sous différentes formes, à savoir :

  • ronde
  • droite
  • polygone
  • personnalisable

Vous pouvez aussi ajouter une option de rétro-éclairage pour qu’elle soit visible même de nuit, comme les ballons éclairants. Rassurez-vous, l’installation est très facile et très rapide. En 10 minutes, votre arche sera gonflée.

Si vous êtes à l’extérieur à tenir un stand, mieux vaut envisager la tente avec des protections sur les côtés, afin de vous abriter de la pluie, du vent et du soleil. Vous avez également l’option du dôme, qui ressemble à igloo.

Dans le cas où vous souhaitez améliorer la visibilité de votre société, directement devant vos locaux, vous pouvez installer un totem ou un skydancer, pour attirer le regard depuis la rue. Vous pouvez même opter pour une montgolfière publicitaire. Quelle que soit la taille que vous allez sélectionner, il est certain que vous allez attirer l’attention. Vous aurez aussi tout le loisir de personnaliser ces structures publicitaires, que ce soit dans la couleur, la forme, la taille et ce que vous allez indiquer dessus.

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